La surpopulation mondiale est une réalité, et ses conséquences sur la nature sont dramatiques. La croissance de la population entraînant une croissance des villes toujours plus importante, on assiste ainsi à la disparition d'espéces vivantes animales ou végétales car ces mêmes villes recouvrent les espaces naturels. Les partis écologistes parlent peu de ce problème bien qu'il s'agisse de la principale cause de pollution au niveau mondial. Ces partis sont en accord avec l'anthropocentrisme de nos sociétés qui veut que l'homme soit présent partout et domine la nature.

Quelques chiffres sur l'évolution de la population au niveau mondial :

 

En 2012, nous avons dépassé le cap des 7 milliards...

On rétorquera ici et là que la surpopulation n'est pas un problème puisque nous pouvons nourrir une population toujours croissante. Déjà, il serait bien de préciser comment, car il y a se nourrir avec des aliments issus de l'agriculture biologique et les autres. Il est évident que plus on sera nombreux, et plus nous auront besoin d'une production toujours plus importante, ce qui entraînera une disparition des aliments issus de l'agriculture biologique qui nécéssitent du temps et dont la production est incompatible avec une logique de rendement à court terme.

Ensuite, la négation de la surpopulation montre un profond mépris à l'égard des autres espéces vivantes animales et végétales. La nature n'est pas là uniquement pour nourrir l'homme car l'homme n'est qu'un élément de la nature. Les logiques de croissance démographique, et de croissance économique détruisent la nature. On ne peut avoir des villes en croissance perpétuelle et en même temps laisser de la place au reste du vivant, c'est évident.

N'en déplaise donc aux ultras natalistes, il faudra donc faire un choix pour l'avenir : continuer dans cette voie ci en continuant à croître et se multiplier de manière totalement irrespectueuse du vivant, ou atteindre un chiffre écologiquement viable qui permettra à toutes les espéces vivantes de vivre en harmonie.